
Séisme au Parlement britannique : des appels à la reconnaissance de l’indépendance d’Al-Ahwaz et à l’ouverture des archives de 1925
Dans une initiative politique marquante reflétant l’intérêt international croissant pour les questions des peuples et des droits de l’homme, le Parlement britannique a accueilli une conférence internationale élargie et spéciale consacrée à l’examen des derniers développements de la cause ahwazie, en présence d’une représentation officielle ahwazie et avec une dimension internationale conduite par le docteur Arif Al-Kaabi, président de l’Exécutif de l’État d’Al-Ahwaz.
Les couloirs de la capitale britannique ont ainsi été le théâtre de cette conférence officielle de haut niveau, entièrement dédiée à l’étude des évolutions les plus récentes de la scène ahwazie et à l’examen des moyens et mécanismes juridiques et internationaux susceptibles de soutenir le peuple arabe ahwazi dans sa lutte pour obtenir ses droits légitimes, au premier rang desquels le droit à l’autodétermination et à l’indépendance, dans un contexte marqué par une présence politique, parlementaire et diplomatique importante.
Une tribune parlementaire britannique en soutien aux droits ahwazis La conférence s’est distinguée par une participation de haut niveau au sein même des sphères décisionnelles britanniques.
Un grand nombre de lords et de députés des deux chambres du Parlement britannique, la Chambre des lords et la Chambre des communes, y ont pris part en tant qu’intervenants principaux, auditeurs et participants à l’élaboration des évaluations relatives au dossier ahwazi. Parmi les personnalités présentes et les conseillers figuraient des noms influents de la politique britannique, notamment Lord Tariq Mahmood Ahmad (Lord Ahmad of Wimbledon), Lord David Alton, Lord Graham Evans, le député Tom Morton, ainsi que le journaliste et analyste politique David Maddox et le conseiller Alistair Thompson.
La participation ne s’est pas limitée aux seules parties britannique et ahwazie. La conférence s’est également caractérisée par une forte dimension internationale et juridique exceptionnelle, avec la présence remarquée d’une élite d’avocats et de juristes internationaux spécialisés dans les conflits, la décolonisation et les droits des peuples, ainsi que de représentants de grandes organisations internationales et d’institutions de défense des droits de l’homme et de surveillance des libertés à travers le monde.
Une participation particulièrement notable et de haut niveau a également été enregistrée avec la présence d’une représentante de la Cour internationale de Justice, qui a suivi avec une attention soutenue les rapports documentés ainsi que les témoignages juridiques et politiques présentés au cours des séances.
Dans leurs interventions, les participants ont évoqué les dimensions humaines et politiques difficiles que traverse Al-Ahwaz, soulignant avec fermeté la nécessité d’appliquer les lois internationales afin de protéger les droits du peuple ahwazi et de mettre un terme aux violations continues.
Une étape stratégique vers l’internationalisation de la cause À l’issue des discussions, les participants ont unanimement souligné l’importance stratégique majeure de cette plateforme parlementaire pour mettre en lumière les souffrances persistantes à Al-Ahwaz.
Les experts en droit et en droits de l’homme ont insisté sur le fait que la participation de personnalités du niveau d’une représentante de la Cour internationale de Justice et d’organisations internationales confère à la cause une dimension juridique solide.
Cette dimension soutient directement la formation d’un front international unifié de pression visant à obliger les parties concernées à respecter les conventions relatives aux droits de l’homme, à préserver les libertés fondamentales des peuples et à reconnaître leurs droits historiques.
Les séances ont été marquées par des discussions approfondies et intensives centrées sur la « reconnaissance officielle de l’État d’Al-Ahwaz et de sa souveraineté » comme option stratégique et juridique indispensable.
Les participants ont expliqué que cette reconnaissance ne constitue pas seulement une réparation historique pour un peuple opprimé, mais également l’un des moyens fondamentaux et efficaces pour mettre fin aux violations iraniennes continues et faire face à la défiance croissante de Téhéran envers le système international, les valeurs humaines et la sécurité régionale.
Consensus parlementaire et appel à l’ouverture des archives britanniques de 1925 Dans une position unifiée, l’ensemble des intervenants, députés et membres britanniques de la Chambre des lords, ont affirmé, dans leurs analyses et évaluations, que la solution essentielle et fondamentale à l’ensemble du dossier réside dans la reconnaissance complète de l’État d’Al-Ahwaz.
Dans une initiative historique remarquable et sans précédent depuis le cœur de Londres, les participants ont adressé un appel direct au gouvernement britannique lui demandant d’ouvrir les archives historiques officielles du Royaume-Uni afin de révéler les faits, correspondances et documents historiques liés à Al-Ahwaz.
Ils ont également demandé de faire toute la lumière sur les événements de 1925 et de révéler les violations flagrantes subies à cette époque par la direction ahwazie, ainsi que la privation totale de souveraineté imposée par l’Empire britannique de l’époque, ouvrant ainsi la voie à l’occupation actuelle.
Un appel à une large et rapide couverture médiatique britannique Sur le plan médiatique, David Maddox, rédacteur en chef du journal britannique « The Independent » et participant aux travaux de la conférence, a appelé les médias britanniques à sortir immédiatement de leur silence et de leur neutralité passive, et à accorder une attention plus profonde et plus importante à la cause ahwazie.
Dans son intervention, Maddox a insisté sur l’importance d’une couverture médiatique large, exhaustive et rapide visant à atteindre des objectifs stratégiques clairs : lever le voile et révéler la vérité historique sur ce qui s’est produit en 1925 à l’encontre de l’État d’Al-Ahwaz et de sa direction politique.
Il a également appelé à préparer le terrain sur la scène internationale pour examiner les moyens juridiques et diplomatiques disponibles afin de reconnaître Al-Ahwaz comme un État indépendant et pleinement souverain, compte tenu de sa position géopolitique et stratégique d’une importance capitale, donnant directement sur le nord du golfe Arabe jusqu’au détroit stratégique d’Hormuz, essentiel au commerce et à l’énergie mondiaux.
Le président de l’Exécutif d’Al-Ahwaz : refus de l’apaisement et des demi-solutions Dans le même contexte, le docteur Arif Al-Kaabi a affirmé, dans un discours central, détaillé et d’une grande clarté prononcé devant la conférence internationale, que le long silence historique observé par la Grande-Bretagne concernant les événements de 1925 devait prendre fin immédiatement et définitivement.
Al-Kaabi a souligné que la poursuite de l’occultation et de l’ignorance des faits historiques n’était plus acceptable ni possible à l’ère des lois internationales contemporaines et des chartes des Nations unies garantissant sans ambiguïté les droits des peuples à la liberté et à la souveraineté.
Dans une lecture franche et approfondie des orientations actuelles et futures de la politique ahwazie, le docteur Al-Kaabi a défini avec une totale clarté les grandes lignes de la position générale du comité exécutif, annonçant trois refus stratégiques.
Aucune conciliation avec l’opposition perse à l’étranger Al-Kaabi a affirmé que les visions et objectifs des deux parties ne convergent absolument pas, et que les droits du peuple ahwazi sont clairs, constants et non négociables, ne pouvant faire l’objet ni de compromis, ni de division, ni de réduction sous quelque couverture politique alternative cherchant à changer les visages tout en maintenant l’essence de l’occupation.
Aucune solution ni négociation avec le régime iranien actuel Al-Kaabi a insisté sur le fait que le système de pouvoir actuel à Téhéran a consacré, pendant des décennies, la réalité de l’occupation, de la répression et du changement démographique, éliminant totalement toute perspective de solutions politiques partielles ou superficielles avec lui.
Rejet total des demi-solutions Al-Kaabi a également affirmé avec fermeté que la direction ahwazie et le peuple ahwazi refusent catégoriquement toute forme de demi-solution ou de compromis politique insuffisant ne répondant pas aux aspirations populaires, et que toute tentative régionale ou internationale visant à diluer la cause loin de son essence libératrice se heurtera à un rejet absolu et à une résistance politique globale.
La feuille de route ahwazie : lever le voile et obtenir la reconnaissance internationale Le président de l’Exécutif d’Al-Ahwaz a expliqué devant les participants à la conférence que la seule issue réelle à la crise historique et actuelle repose strictement sur deux étapes interdépendantes devant être menées parallèlement et sans alternative : lever complètement le voile et éliminer toute forme d’ambiguïté et de secret concernant les événements de 1925, lorsque la souveraineté ahwazie a été supprimée par des décisions injustes, puis porter la cause ahwazie devant les instances internationales et mondiales sur cette base historique, juridique et légitime solide qui ne saurait être annulée par le temps.
Il a également insisté sur la nécessité d’une reconnaissance internationale et arabe complète et définitive de l’État d’Al-Ahwaz en tant que terre arabe ancienne occupée par la force militaire en 1925, et de sa proclamation officielle comme État indépendant jouissant d’une souveraineté pleine et entière sur ses frontières historiques reconnues.
Al-Kaabi a conclu son intervention globale devant les lords, députés, experts juridiques et représentants des organisations internationales en affirmant avec force que cette reconnaissance internationale de l’indépendance constitue la première et la dernière solution, le commencement et l’aboutissement, ainsi que l’unique véritable garantie permettant de rétablir la stabilité politique et sécuritaire dans la région du nord du golfe Arabe et de préserver les principes des droits de l’homme et de la liberté des peuples.
Une initiative diplomatique marquante au cœur du pouvoir britannique La conférence internationale élargie, organisée au sein de l’un des plus anciens et importants parlements du monde, reflète sans aucun doute un changement notable et une évolution qualitative sans précédent dans le processus d’internationalisation diplomatique et juridique de la cause ahwazie.
Les membres participants des deux chambres parlementaires britanniques ont manifesté un vif intérêt et procédé à une étude approfondie des dossiers et rapports documentés présentés et expliqués au cours des séances.
Les législateurs britanniques ont souligné l’importance capitale de mettre cette question en lumière dans les instances internationales et onusiennes, ainsi que d’examiner et d’activer tous les outils de pression politique, diplomatique et économique disponibles afin de protéger les droits de l’homme, soutenir les aspirations légitimes du peuple arabe ahwazi à obtenir sa liberté, restaurer sa souveraineté et construire son État indépendant.



