
Dans un développement sécuritaire extrêmement dangereux qui place la région sur un baril de poudre, le ministère koweïtien de l’Intérieur a révélé aujourd’hui les détails de l’achèvement des enquêtes dans l’affaire des « infiltrés de Boubyane », confirmant que le groupe arrêté le 3 mai courant n’était pas simplement un réseau de contrebande, mais une unité affiliée aux Gardiens de la révolution iraniens exécutant une mission hostile directe.
L’annonce koweïtienne vient relier les fils du complot dont les contours ont commencé à apparaître depuis le début de l’année 2026, lorsque le Koweït s’est transformé en un théâtre de confrontation ouverte où se croisent les fils de conspirations systématiques dirigées depuis Téhéran et par son bras régional, le Hezbollah libanais.
Les aveux de « Boubyane » : l’infiltration militaire directe En complément du communiqué du ministère koweïtien de la Défense, le ministère de l’Intérieur a annoncé que les quatre infiltrés qui avaient tenté d’entrer dans le pays par voie maritime ont reconnu lors des interrogatoires leur appartenance officielle aux Gardiens de la révolution.
Les enquêtes ont révélé que le groupe comprenait des officiers de haut rang, parmi lesquels des colonels, qui se sont infiltrés sur l’île de Boubyane à bord d’un bateau de pêche loué pour servir de couverture.
L’objectif n’était pas uniquement de nature exploratoire ; la mission comprenait également le déploiement et l’affrontement, ce qui s’est effectivement produit lorsque le groupe a affronté les forces armées koweïtiennes, provoquant la blessure d’un militaire koweïtien.
Ce passage des « opérations secrètes » menées par procuration à « l’intervention militaire directe » constitue un précédent dangereux et une violation flagrante de la souveraineté koweïtienne et des normes internationales.
Démantèlement du « cluster terroriste » : trois cellules en un seul mois Alors que les frontières maritimes étaient en ébullition, les services de sécurité à l’intérieur du pays menaient une guerre tout aussi féroce contre des « cellules dormantes » réactivées sur instructions extérieures.
Durant le seul mois de mars 2026, le ministère de l’Intérieur est parvenu à démanteler trois cellules liées au Hezbollah interdit : Au cours de la deuxième semaine de mars, le porte-parole du ministère koweïtien de l’Intérieur, le brigadier Nasser Bouslib, a annoncé que les services de sécurité avaient réussi à découvrir et arrêter un groupe terroriste appartenant à l’organisation interdite Hezbollah, précisant que les investigations avaient révélé un plan de sabotage organisé visant à porter atteinte à la souveraineté du Koweït, à déstabiliser le pays et à semer le chaos.
Cette cellule comprenait 14 citoyens koweïtiens et deux personnes de nationalité libanaise.
Le ministère koweïtien de l’Intérieur a également annoncé l’arrestation de la deuxième cellule des Gardiens de la révolution, la « cellule des drones », composée de 10 citoyens ayant reçu un entraînement dans des camps extérieurs à l’utilisation de drones afin de cibler des installations vitales et semer la terreur.
Quant à la troisième cellule arrêtée par les forces de sécurité koweïtiennes, il s’agissait de la cellule des assassinats, qui comprenait 20 personnes entraînées aux explosifs et à la surveillance de terrain dans le but d’assassiner des symboles et des dirigeants de l’État koweïtien afin de paralyser les centres de décision politique.
Le plan iranien ne s’est pas limité à l’intérieur du pays, mais s’est également étendu au ciel. Depuis l’aube du 6 mars 2026, les défenses aériennes koweïtiennes ont repoussé une vague d’attaques de missiles et de drones lancés depuis l’Iran.
Malgré l’interception de 12 drones et 14 missiles, les débris de l’agression ont provoqué une tragédie humaine représentée par la mort en martyr d’une fillette koweïtienne de 11 ans, en plus de la mise hors service de six lignes électriques principales et du ciblage des environs de l’aéroport du Koweït et de la base aérienne « Ali Al Salem ».
L’affaire ne s’est pas arrêtée là, puisque les menaces ont atteint la région d’Al-Adairi, au nord du pays, où les Gardiens de la révolution ont visé un centre d’entraînement militaire dans une tentative d’intimider les forces koweïtiennes et alliées.
Le réseau de financement des cellules des Gardiens de la révolution Le ministère koweïtien de l’Intérieur a révélé le côté obscur du financement des cellules des Gardiens de la révolution et du Hezbollah pour déstabiliser le Koweït, 24 personnes, parmi lesquelles d’anciens parlementaires, ayant été arrêtées pour avoir financé ces activités à travers des façades religieuses et caritatives. Cet argent constituait le « carburant » qui alimentait les cellules du Hezbollah.
Dans une tentative de blanchir ces crimes, la machine médiatique iranienne, à travers l’agence Tasnim, a lancé une campagne de désinformation accusant le Koweït de violer la neutralité et de participer à une agression contre l’Iran, dans une inversion flagrante des faits et une représentation de la victime comme étant l’agresseur.
Le ministère de l’Intérieur affirme que le Koweït, grâce à sa direction sage et à ses institutions vigilantes, ne sera pas un terrain ouvert aux violations.
La mobilisation des secteurs de la sûreté de l’État et des forces armées, ainsi que la poursuite des suspects fugitifs, envoie un message clair : « La sécurité du Koweït est une ligne rouge qui ne peut être franchie, et toute main tendue avec de mauvaises intentions sera tranchée par la force de la loi et la détermination des hommes ».
Des observateurs confirment que la convergence des attaques de missiles avec les cellules d’assassinats et les opérations d’infiltration militaire à Boubyane indique l’existence d’un plan régional global visant non seulement le Koweït, mais l’ensemble du système du Conseil de coopération du Golfe, après le démantèlement de cellules similaires à Bahreïn, au Qatar et aux Émirats arabes unis.
Le Koweït se dresse aujourd’hui comme un rempart face aux ambitions des Gardiens de la révolution, s’appuyant sur la cohésion de son front intérieur et la vigilance des défenseurs de la patrie.



