
Le Parlement européen accueille l’exécutif de l’État arabe d’Al-Ahwaz pour discuter de l’avenir de l’Iran
Le jeudi 3 juillet, le Parlement européen a accueilli une délégation officielle de l’exécutif de l’État arabe d’Al-Ahwaz, dirigée par le Dr Aref Al-Kaabi, dans ses locaux à Bruxelles, capitale de la Belgique. Cette visite a été l’occasion pour le président de l’exécutif d’exposer une allocution importante sur l’avenir de l’Iran après la chute du régime en place.
Au cours de la séance, les membres du Parlement européen ont écouté attentivement la vision du peuple ahwazi, considéré comme l’un des principaux acteurs engagés dans la lutte pour renverser le régime iranien.
Dans son discours, le Dr Aref Al-Kaabi a souligné que le peuple ahwazi, ainsi que l’exécutif de l’État arabe d’Al-Ahwaz, soutiennent fermement la stabilité et la sécurité au Moyen-Orient, tout en rejetant catégoriquement toute tentative de semer le chaos après la chute du régime de Téhéran.
Il a affirmé que l’avenir de l’Iran doit être fondé sur la justice et les droits des peuples, mettant en garde contre la répétition des erreurs des régimes précédents du régime des Pahlavi à celui de Khomeiny qui ont dépouillé le peuple ahwazi de ses droits historiques et nationaux.
Le Dr Al-Kaabi a également appelé l’opposition perse à assumer ses responsabilités et à aborder l’avenir de l’Iran avec réalisme, insistant sur le refus de tout nouveau régime autoritaire qui reproduirait l’injustice et la tyrannie.
Il a estimé que la prochaine étape devait être basée sur la reconnaissance des droits des peuples non perses, ainsi que sur la garantie du pluralisme et de la liberté.
Les membres du Parlement européen ont salué la position équilibrée et responsable de l’exécutif de l’État d’Al-Ahwaz et de son président, appelant les autres forces et composantes monarchistes, Moudjahidines du peuple, Baloutches, Kurdes et Azéris à suivre l’exemple des Ahwazis et à assumer leur part de responsabilité quant à l’avenir de la région.
Les parlementaires européens ont également souligné que l’objectif suprême devait être la garantie des droits des peuples en Iran, tout en préservant la sécurité et la stabilité régionales après la chute du régime, à l’écart de tout projet chaoti
que ou exclusif.



